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Le bas de la vague émotionnelle - Arrivée et Solutions

Chez moi, la durée d'une vague émotionnelle est généralement de 3-4 jours

 

Comment je m'en sors? 

 

Je ne m'en sors pas. 

 

J'essaie de ne pas réprimander cet état et le vivre pleinement. Belles paroles... Mais que c'est dur quand on y est ! 

L'annonce première que donne mon corps pour me prévenir du changement de mon état émotionnel - je l'ignore toujours.

 

J'aimerai le découvrir moi-même. Souvent, j'attribue le début du bas de la vague à la journée qui a précédée celle où l'état se dégrade visiblement pour moi-même. Donc, quand je remarque que je suis en bas, cela est ma deuxième journée de mon bas véritable. 

 

En creusant un peu, je remarque alors que la veille était une journée tristounette, sans plus. 

 

Mais là, c'est la fin des haricots. La deuxième journée me plonge toujours dans un vaste délire de "faire". Je ne m'en sors toujours pas indemne. Je n'arrive toujours pas à résoudre l'énigme de "Comment vivre au mieux ces trois jours de galère?" 

 

Car elles sont puissantes chez moi, au point de sombrer dans des pensées noires. 

 

 

Le problème, c'est le "faire". Dans le bas, on a envie de faire : trois fois plus que dans le haut. Mille, cent mille fois plus. Et ce ne serait pas judicieux, car souvent ce que je fais, ce que j'essaye d'initier à ce moment-là n'est pas beau, bon et n'est pas, voyez-vous, "au bon moment". 

 

Je ne peux éradiquer le "faire", mais je peux limiter sa propagation en écoutant profondément les envies de mon esprit tiraillé. 

 

Rien n'aide.

 

N'oubliez jamais cela. N'essayez pas d'aider les émotionnels dans cette période et n'essayez pas, vous, émotionnels, de trouver des solutions miracles pour faire passer: 

  • la tristesse; 
  • l'insatisfaction;
  • la douleur;
  • la peur;
  • l'angoisse;
  • l'envie de faire (même si c'est possible de la faire évoluer dans une activité physique sans conséquences pour son environnement premier);
  • la mélancolie; 
  • la haine.

Tout cela fait partie du processus du bas de la vague et elle sert à créer. Ou à se connaître davantage (même si, je trouve que pendant cette période il est vachement dur de s'écouter vraiment). 

 

La mauvaise gestion de cette période peut entraîner des problématiques pour la vie à deux ou avec une famille :

  • si vous vous déchargez sur vos proches (car une forte envie est de leur reprocher tout ce qu'on ressent). On sait très bien que ce qu'on reproche à l'autre, on le reproche à soi. 
  • si vous employez des moyens forts (taper, jeter, casser, etc). Ce n'est pas une solution, c'est juste une pure destruction stupide que vous allez amèrement regretter quand vous serez en haut (et vous allez avoir honte).
  • si vous essayez de prendre des décisions importantes. Oh, que Dieu vous préserve de cette bêtise-ci. C'est la pire. Car notre autorité, elle est émotionnelle. Et quand vous êtes en bas, vous n'avez aucun moyen de voir la situation dans sa vérité. L'esprit est embrouillé et complètement saturé par la négativité. 

Les solutions que j'ai trouvé pour moi ne seront pas une nouveauté. Mais elles marchent (pour la plupart du temps) assez bien. 

  • rester seule : ne voir personne, n'aller nulle par où je peux voir des gens auxquelles je n'ai pas très envie de me frotter pendant cette période. Car les mots qui peuvent sortir de ma bouche ne seront surement pas des "fleurs".
  • écrire : mon livre en cours d'édition a été probablement commencé pendant un état du bas de la vague, mais ce n'est pas dit. Quand j'écris un roman, je m'y colle tous les jours, que je sois en haut ou en bas. C'est une nécessité. Mais il est vrai que mes textes respirent la complexité en bas de la vague et, quand je repasse en haut.... et bien je m'en fou :) Par contre, en bas, j'adore.
  • faire du sport : oui, un grand oui. Mais le problème, c'est mon irritabilité à ce moment-là et mon incapacité à faire du sport seule (canal 18-58 a besoin de le faire en groupe). Mon mari doit alors prendre sur lui. Et moi j'essaye juste de me plonger dans...
  • la musique : oh, oui. Elle ne guérit pas, mais m'accompagne dans la chute avec des sons doux, parfois tristes. En ce moment c'est la playlist Calma dans Spotify.
  • faire le plus de câlins et de bisous possibles avec votre entourage. Cela aide, surtout si vous avez des canaux de clan.
  • le sommeil, mon bon ami. Que c'est doux de plonger en toi quand ma tête explose de merde. Amen.

Et tous les activités créatives/sportives que vous pouvez faire sans voir d'autres gens. 

Attention, l'énergie déborde. 

 

Et elle est négative. 

 

Plongez en vous. 

 

Et entourez-vous de personnes qui ne jugent pas, n'essayent pas de vous faire changer, de vous embêter avec leurs vérités (qui ne sont que les leurs)

 

Pour ma part, mon mari est fait d'or. J'ai beaucoup de chance, car il n'est pas émotionnel, n'est pas rancunier et.. il a de l'amour. 

 

Je vous souhaite à tous de vous comprendre et... de lâcher prise.

 

 

Elen

 

 

 

 

 

Et vous, les émotionnels... Comment vivez-vous le bas de votre vague? (pour ceux qui expérimente leur design)

 

Ici, vous pouvez vérifier si vous avez le centre des émotions allumé (triangle en bas à votre droite, s'il est colorié - vous l'êtes) : https://www.jovianarchive.com/get_your_chart 

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Commentaires: 2
  • #1

    Astres happy (dimanche, 30 juin 2019 14:55)

    Quel excellent article j'ai cru qu'il était de moi tellement je me reconnais.
    J'imagine que tu écris durant ces bas, as-tu pu voir où se trouve la lune à chacun de tes bas ? Perso je remarque mes bas en poissons et en 12 et je fais un peu comme toi sauf que je me passe des musiques tristounette qui m'aident à faire couler ce qui doit
    Bravo pour ton site il est génial
    J'adore
    De grosses bises

  • #2

    Elen (dimanche, 30 juin 2019 16:56)

    Astres happy, Merci pour ton message, c'est fou qu'on se ressemble autant !
    Bisous :)